29.01.2008

LIGNE IX : LA GRANDE CULTURE FRANÇAISE

Une anecdote raconte qu’en 1643, alors que le roi Louis XIV a cinq ans, le grand Corneille vint à son trône avec une quinzaine de jeunes gens et lui dit ces mots : « Sire, j’ai l’insigne honneur de présenter à votre majesté : Henri de la tour d’Auvergne, Nicolas Mignard, Abraham Duquesne, François de la Rochefoucauld, André Le Nôtre, Paul de Gondi, Charles Lebrun, Jean de la Fontaine, Blaise Pascal, Bossuet, Sébastien Vauban et Jean Racine ». Une fois tous nominément présenté, Corneille ajouta merveilleusement : « Sire, voici votre siècle. »
Le soir du 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy, alors fraîchement élu président de la république, présenta quant à lui à la France entière Faudel, doc Gyneco, Arthur, Steevy Boulay, Enrico Macias, Mireille Mathieu, Bob Sinclar et miss Dominique. Messieurs dames, voici notre siècle.

Evidemment, les choses changent, évoluent, digressent naturellement ; mais enfin pardonnez moi si je constate avec amertume les différences de culture entre des temps glorieux et notre époque si prosaïque. Et d’ailleurs, inutile de remonter au XVIIème siècle pour remarquer par comparaison un évident déclin : il n’y a pas si longtemps encore la France pouvait s’enorgueillir d’un Camus, d’un Sartre, d’un Malraux, d’un Foucault, d’un Aron et d’un Cioran (et j’en passe). Je sais pourtant bien que le grand Sacha Guitry disait qu’on a toujours du mal à concéder du génie à nos contemporains, mais enfin je sais aussi que si dans cinquante ans on vénère le génie d’un Arthur, d’un Faudel ou d’un Steevy, c’est que l’on a vraiment un grave souci à se faire sur les artistes que subiront nos enfants.

Mais ce n’est pas qu’un jeune citoyen comme moi passionnément amoureux de notre culture qui professe un tel jugement ; celui-ci est presque unanime : le Times du 3 décembre 2007 ne titrait-il pas, de manière nullement irénique, que la culture française était morte ? Beaucoup de français, chauvinisme oblige, ont réagi avec véhémence contre une telle arrogance anglo-saxonne ; d’autres se sont interrogés : si la culture française est morte ou se meurt, quelles en sont les raisons ? Et surtout, comment remédier à une telle hérésie ?

La raison de ce déclin si fatal se trouve dans les sources de la culture. Voilà presque quarante ans que celles-ci sont invariablement le cosmopolitisme et l’universalisme (non plus perçu comme auditoire de sa propre culture mais désormais comme sa source). Or, si je peux concéder que ce sont des sources valables, force est de constater qu’elles se sont maintenant taries aux vues de la nullité actuelle. Cependant, la source inépuisable de la culture se trouve dans la tradition comme étant un capital à transmettre de génération en génération, et par chance nous avons sans doute en France l’un des plus riches – voire le plus.

Le problème réside donc dans nos écoles. Je prendrais un exemple révélateur à savoir la place désormais donnée au XVIIème siècle dans l’instruction d’aujourd’hui : jadis tous les jeunes de France avaient étudié Le cid de Corneille, connaissaient Molière et Racine et pouvaient citer des vers de la Fontaine et de Boileau. Aujourd’hui c’est à peine si l’on fait étudier en entier le Candide de Voltaire. Imprégnés de telle manière du siècle classique des lettres françaises, il n’y avait aucun souci à se faire sur la continuité et le rayonnement de notre langue, et enracinés dans la tradition de l’esprit français, tous arts, toutes idées et toutes phrases ne pouvaient être que la glorieuse continuation de la véritable et belle culture dont nous héritons et dont nous avons le devoir de transmettre et de faire vivre.

Il faut donc revenir aux sources, à nos vraies sources. Le salut de la culture française passera obligatoirement par un re-racinement comme l’entendait Barrès. Une fois revenus à nos fondamentaux, c’est-à-dire à nos racines – qu’elles soient historiques et culturelles, nous verrons se vérifier ce que Julius Langbehn proclamait : « Concentration signifie attraction ». Une fois re-concentrés sur nous même - et ayant de ce fait retrouvé notre identité, notre culture recouvrera inévitablement son attrait dans le monde entier. Cela ne veut pas dire qu’il faille se couper du monde et se transformer en ethnocentriste borné, loin de la ! Michelet disait à ce propos (sur l’école publique nationale): « L’enfant saura le monde, mais d’abord qu’il se sache lui-même en ce qu’il a de meilleur, je veux dire la France ».

Julien Rochedy, Secrétaire général et porte-parole du Mouvement Social et Patriote

JUSTICE ET SOLIDARITE NATIONALE

CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO

Depuis des années, la misère, l’injustice, et l’individualisme ont progressés par une violence morale et physique toujours plus offensive et agressive.

Cette voie sociétale inhumaine a provoqué une grande détresse psychologique et humaine en l’espace d’une décennie. Il existe aujourd’hui en France près de sept millions de travailleurs pauvres (1) et plus d’un million de sans domicile fixe.

Dans cette chronique, je souhaite exprimer à travers mon témoignage, la condition de vie des sans domicile fixe.

Comme à mon habitude, afin de me rendre à mon lieu de travail ou pour rentrer tout simplement chez moi, je suis obligé de monter ou descendre du train à la gare de Lyon Perrache.

Chaque jour, à la gare, je croise toujours plus de sans domicile fixe. Il est révoltant de voir à notre époque, à l’heure de la révolution technologique une telle misère.

Régulièrement, lorsque j’ai un peu de monnaie sur moi, je donne une petite pièce à ces pauvres malheureux. C’est avec un petit sourire et avec un grand cœur qu’ils me remercient.

Il y a quelques semaines de cela, j’ai fais la connaissance d’un de ces SDF. Je lui avais donné quelques euros. Très touché et pour me remercier, il s’était approché de moi et m’avait fait une bise sur le front. Il m’a salué et m’a déclaré « des gens comme toi il n’y en a pas beaucoup. Que Dieu te garde. Maintenant tu fais partie de ma famille ». Cette phrase montre le niveau d’estime ainsi que l’honnêteté que peuvent avoir ces personnes pour des gens qui les respectent, les considèrent et leur consacre un peu de leur temps. Nous avons parlé pendant presque un quart d’heure et il m’a expliqué sa condition de vie.

Assez triste et malheureux, je dois vous le dire.

Depuis ce premier contact humain, à chaque fois que je le croise, nous nous mettons à discuter. Il est heureux de s’exprimer sincèrement avec moi.

Il fait partie de ces braves gens honnêtes que la vie a frappé d’une malchance. Beaucoup d’entre eux ont tout perdu du jour au lendemain.

Il me confiait qu’il travaillait à l’époque dans une entreprise de manutention qui a fermé pour se délocaliser à l’étranger. Il a perdu son travail et à cette époque il percevait un salaire de 5000 francs.

Malgré ses tentatives pour retrouver un emploi, il n’obtiendra rien. Il se fera envoyer d’une agence à une autre. Pendant un certain temps il touchera une indemnité de 3000 francs par mois. Plus tard, il ne touchera qu’une misère. Ne pouvant plus vivre décemment et n’arrivant plus à payer son loyer, il a été expulsé de son appartement comme un mal propre.

Là commence sa seconde vie. Depuis des années, pour survivre, il est obligé de faire la manche et de dormir dans la rue ou parfois dans un foyer lorsque cela lui est possible.

Il m’avoua qu’il était parfois obligé d’attendre jusqu’à 21 heures pour savoir si il peut se procurer un lit au foyer. Parfois, son attente et sa patience ne déboucheront sur rien. Il est donc contraint de dormir sur les trottoirs gris et froids.

Vous l’aurez compris, lui et ses compagnons d’infortunes disposaient, à un moment de leur vie, d’une situation sociale et professionnelle qui leur permettaient de vivre humainement et dignement.

Aujourd’hui, ils sont les premières victimes du mondialisme et de l’esclavagisme moderne.

Je suis d’autant plus révolté et consterné par cette situation, lorsque j’entends les grands humanistes, ces grands cœurs de gauche et ces bobos des quartiers aisés s’exprimer contre la misère, l’exclusion et pour la solidarité. Je les vois de mes propres yeux, ils sont les premiers à ignorer ces français dans la détresse. Ces hypocrites ne veulent, que par leur verbiage, se donner une bonne conscience morale. Cela ne les empêchent pas de mépriser et d’insulter ces braves gens.

Les patriotes considèrent que ces français sont des citoyens responsables et respectables comme les autres. Ils doivent par conséquent être écoutés et respectés.

Nous défendons une politique de justice sociale et humaine dans le cadre protecteur de la nation.

Nous sommes les artisans de cette action politique qui n’a que pour conscience et priorité de soutenir et promouvoir la renaissance des valeurs sociales, solidaires, humaines et nationales.

Cette voie politique est garante de l’unité populaire et française.

Jean Jaurès affirmait deux déclarations très juste : « A celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien » et « Le premier des droits de l’homme c’est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail ».

Les patriotes ne peuvent qu’approuver une telle vision humaine et une telle justesse sociale de la société.

Nous devons incarner les porte-voix de tous ces Français méprisés et insultés par des irresponsables politiques et par cette nouvelle classe et génération de bobos représentant la moralité outrancière, incarnant l’arrogance anti-populaire ainsi que l’insulte et la calomnie contre la nation.

Jacques Cheminade déclarait dans un discours qui était adressé aux jeunes du mouvement Solidarité et Progrès, que « nous devons être des bâtisseurs de Nations ».

Je soutiens une telle déclaration. En ce sens, nous devons nous aussi être les bâtisseurs de la Nation Française de demain. Nous inspirons à rétablir la justice et à défendre la dignité humaine au sein de la Nation. C’est là le sens de notre engagement politique et de notre lutte pour la paix et l’humanité car la patrie nous rassemble.

Sources

(1) 7 millions de travailleurs pauvres - La face cachée des temps modernes, Fayard, 2006

21.01.2008

Texte de Grégory Gennaro

LE PORTE-PAROLE DES PATRIOTES ARRIVE EN TETE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE SERBIE

Hier soir, le porte-parole des patriotes est arrivé en tête à l’issue du premier tour du scrutin présidentiel. Tomislav Nikolic a recueilli 39, 57% positionnant au deuxième rang, le pro-européiste et actuel président de la Serbie, Boris Tadic avec 35,45% des voix.
Les résultats ont été diffusés par la Commission électorale.

Les deux grands enjeux électoraux de ce scrutin ont été essentiellement axés autour de la question de l’avenir du Kosovo et de l’adhésion de la Serbie au sein de l’Union Européenne.

Tomislav Nikolic est fermement opposé à l’indépendance du Kosovo et soutient une politique de coopération avec Moscou. Quant à Boris Tadic, il se positionne comme étant un réformateur et est favorable à l’intégration de la Serbie dans l’Union Européenne.

Les deux candidats s’affronteront lors d’un deuxième tour électoral qui se déroulera le 3 février. Aucun des candidats n’a pu obtenir les 50% de voix nécessaires pour gagner l’élection dès le premier tour du scrutin.

La Commission électorale a indiquée que la participation a atteint un taux élevé de 61,5% et a précisée que ce chiffre était le plus élevé des élections qui se sont succédé depuis 2000.

Les six autres candidats de cette élection ont été relégués très largement à l’arrière comme semble l’indiquer les résultats suivants : Velimir Ilic (Nouvelle Serbie, NS) 7,45%, Milutin Mrkonjic (Parti socialiste de Serbie, SPS) 5,96%, Cedomir Jovanovic (Parti libéral-démocrate, LDP) 5,39%, Istvan Pastor (Coalition des Hongrois de Voïvodine) 2,58%, Milanka Karic (Force de Serbie - Bogoljub Karic) 0,98%, Marijan Risticevic (Parti national paysan, NSS) 0,46% et Jugoslav Dobricanin (Parti réformiste) 0,28%.

Texte de Grégory Gennaro

LA GEORGES FRECHESTROÏKA A MONTPELLIER ?

Nous apprenons par le biais d’un communiqué de Georges Frêche, actuel président de la région Languedoc-Roussillon et ancien partisan du Parti Socialiste, que celui-ci s’est dit « séduit » par l’idée d’ériger au cœur de la ville de Montpellier une statue de Lénine.

Il déclare notamment que « L’installation de cette statue à Montpellier est une idée parmi mille autres » et a ajouté que la « concrétisation » de cette œuvre « en est une autre ».

Selon une information du journal le « Midi Libre », celui-ci semble affirmé que Georges Frêche est actuellement en train d’opérer une transaction financière afin d’obtenir une statut de Lénine de 7 tonnes. La transaction qui se déroule, semble-t-il, à Seattle au nord-ouest des Etats-Unis, s’élèverait à un coût financier pouvant atteindre 250 000 dollars soit 170 555 euros.

Cette information a provoqué une forte levée de bouclier de la part de nombreux partis politiques et associations. De plus, cette nouvelle a suscité une vive polémique de la part des citoyens.

Georges Frêche qui semble vouloir mettre un frein à la polémique a déclaré : « A l’heure où je finalise un accord décisif avec le gouvernement pour obtenir la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, on préfère disserter sur une statue de Lénine… Voilà bien, une nouvelle fois, un signe de notre temps où le futile l’emporte sur l’utile ».

20.01.2008

Texte de Grégory Gennaro

LA RUSSIE ELABORE UNE STRATEGIE GLOBALE DE SECURITE NATIONALE

Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée samedi à Moscou, le général Iouri Balouïevsky, le général d'état-major russe, a expliqué, devant l’opinion publique, que la Russie n’hésiterait pas à employer des armes nucléaires en cas d’agression territoriale ou de menace grave.

Le général Balouïevsky a déclaré que « Nous ne prévoyons pas d'attaquer quiconque, mais nous jugeons nécessaire que tous nos partenaires dans la communauté internationale comprennent clairement que pour défendre la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Russie et de ses alliés, des forces militaires seront utilisées, y compris préventivement, y compris avec des armes nucléaires » et a ajouté que dans le cadre d’une stratégie militaire globale de sécurité nationale « L'efficacité du système national de sécurité repose sur l'adoption d'un document spécial ou d'une stratégie de sécurité, approuvés par le Commandant en chef suprême des Forces armées et d'application obligatoire pour tous les organes étatiques, armée et police compris ».

Le général des armées russes estime que la stratégie de la Russie doit prendre en considération les évènements de la politique nationale et internationale afin de faire face aux exigences contemporaines.

M. Balouïevsky a donc fait savoir que la Russie devait « Raisonner de manière inédite afin de créer des forces armées répondant à tous les défis du monde contemporain et aux problèmes auxquels notre pays est confronté ».

Les déclarations du général Iouri Balouïevsky surviennent au moment où le contexte internationale entre la Russie et le monde occidental reste globalement très tendu, notamment sur la question du bouclier antimissile américain (ABM) en Europe de l'Est.

15.01.2008

FRANÇOIS BAYROU DEMOCRATE ET PATRIOTE ?

CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO

La conférence de presse qu’a tenue Nicolas Sarkozy à l’Elysée ce mardi 8 janvier 2008 n’aura pas laissé indifférent le président-fondateur du Mouvement Démocrate.

François Bayrou a retenu mon attention lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège du MoDem. Il a exprimé un sentiment national et parfois souverainiste proche des idées patriotes. Si je reste septique et méfiant à l’égard de la vision politique des démocrates, il me semble bon d’analyser ces dernières déclarations fortes, pertinentes et source d’inspiration.

François Bayrou s’est exprimé pour dénoncer la gesticulation politique et médiatique du chef de l’Etat en affirmant que « la politique du tournis, pour nous, c’est le contraire d’une vraie politique de réforme » et de dénoncer des « annonces précédant toujours la réflexion, dans une fuite en avant éperdue, où le lendemain perd de vue ce qui a été dit la veille ».

François Bayrou semble ressentir comme une majorité de Français « une impression d’improvisation, d’influences contradictoires, de foucades, toujours assénées sur le même ton volontariste ». Tout aussi dubitatif, le président du Mouvement Démocrate a demandé « où est la logique, où est la cohérence, où est la préparation, où est la négociation préalable ? ».

Enumérant d’une traite le premier bilan général de l’action présidentielle de Nicolas Sarkozy après huit mois de gouvernance, M. Bayrou s’est alarmé du manque de garanties et d’engagement concret en faveur des intérêts des Français comme le pouvoir d’achat, l’emploi, le travail ou le logement. Il ne fait aucun doute qu’il existe désormais de la part des Français une impression de « confusion » et de « désillusions ».

Sur la question de la suppression des 35 heures souhaitée par Nicolas Sarkozy, le troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 a envisagé « que si l’on supprime les 35 heures, c’est pour allonger la durée du travail » et a ajouté « et donc on va remplacer des heures supplémentaires, payées 25% de plus, non chargées et non imposées, par des heures normales, payées 25 % de moins, chargées et imposées ».

Sa conclusion politique pour résumer l’action du président en termes d’engagement, de créations d’emplois et de l’augmentation factice du pouvoir d’achat est simple : « si je compte bien, c’est donc travailler plus pour gagner moins ».

François Bayrou n’a pas non plus mâché ses mots contre l’ancien numéro 2 du Medef. Il a chargé Denis Kessler qui vient très récemment de publier une analyse qui cible et vise à « défaire méthodiquement tout ce qui a été fait en France à partir du programme du Conseil national de la résistance ». (1)

M. Bayrou a garantit, face à l’hyperactivité artificielle de la peopolisation de la politique et de la société, que « C’est la sagesse qui aujourd’hui manque le plus » et a dénoncé « Les mots utilisés comme rideau de fumée pour dire le contraire de la réalité ».

Pour clôturer sa conférence de presse, le président des Démocrates s’est exprimé sur la « politique de civilisation » qui provoque tant de remous au sein du politiquement correct. Il a affiché les contradictions de Nicolas Sarkozy entre ses déclarations et ses actes politiques en déclarant notamment : « on dit politique de civilisation, et la réalité est abandon de la civilisation au profit de la société de la force, de l’argent et de la peopolisation ».

Si les déclarations de François Bayrou sur les sujets évoqués sont honnêtes et sincères, elles doivent cependant être prises avec prudence, mais tout de même applaudies et soutenues par les esprits français libres.

Les interrogations du président du MoDem sur l’avenir de la France sont partagées par les patriotes authentiques. Est-ce un appel politique pour attirer patriotes et gaullistes au sein du MoDem ? Est-ce une déclaration honnête provenant du plus profond du cœur de M. Bayrou ? Est-ce une tactique purement politicienne ?

Seul l’avenir et l’Histoire répondront…

Toutefois, je constate avec un certain optimisme qu’il est de plus en plus probable d’envisager, au-delà des divergences d’idées et de postures politiciennes, un débat d’opinion propre au retour d’une « certaine idée de la nation » souhaitée par le Général De Gaulle.

Cet esprit gaullien , axé autour de l’unité française et radicalement opposé aux clans et aux partis politiques, exprime à lui seul cette idée de grandeur de la Nation et de sa culture universelle.

Cette voie visionnaire ouvrira des perspectives d’avenir pour notre Nation. Il s’agit de l’âme de la France et le cœur rayonnant de l’universalisme français en Europe et dans le Monde.

Source :

(1) Extrait du programme du CNR : http://fr.wikisource.org/wiki/Programme_du_Conseil_nation...

TRAVAILLEURS, TRAVAILLEZ !

CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO

C’est aujourd’hui que Nicolas Sarkozy s’est adressé aux Français lors d’une conférence de presse. Le président de la République a répondu à une question d’un journaliste qui lui demandait « Souhaitez-vous que 2008 soit la fin, au moins réelle, des 35 heures ? ». Le chef de l’Etat lui a répondu « Pour dire les choses comme je le pense, oui » et a ajouté « J’ai été élu en promettant un changement en profondeur, une véritable rupture ».

Pour Nicolas Sarkozy, l’heure n’est plus aux privilèges et aux « acquis » sociaux.

De plus, il a proposé un plan économique qui viserait une négociation à la hausse du temps de travail par l’entreprise à la condition qu’une augmentation de salaire soit négociée.

Cependant, ce projet est en contradiction avec le slogan du fameux paquet fiscal souhaité par Nicolas Sarkozy et le gouvernement, qui scandait « Travailler plus pour gagner plus ».

Cette mesure économique et politique risque fort d’accentuer un dérèglement de la durée du temps de travail légal, ce qui risquerait de provoquer la suppression pure et simple des heures supplémentaires, largement mieux payées.

Toutefois les Français constaterons très vite que ces mesures de lutte contre les « privilèges » et les « acquis » sociaux voulues par Nicolas Sarkozy et par l’équipe gouvernementale ne seront pas remises en cause pour un certain nombre de politiciens français. Le président de la République semble ne pas renoncer à son augmentation de salaire et continuera très certainement à voyager dans le monde entier aux frais de ses amis et des contribuables. Il semble, tout aussi probable qu’il n’a nullement l’intention de remettre en cause les privilèges financiers des membres du gouvernement et des députés de l’Assemblée Nationale.

Est-ce cela la vision de la rupture, de l’exemplarité et de l’égalité républicaine prônée par Nicolas Sarkozy ?

JOSE BOVE A OUVERT LE DEBAT SUR LA GENETIQUE ALIMENTAIRE

CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO

Comme vous l’avez tous compris, José Bové vient d’entamer une grève de la faim pour protester contre sa condamnation.

On s’aperçoit que le gouvernement ne souhaite pas discuter d’un sujet aussi sensible que la génétique alimentaire de nos produits. Il était donc nécessaire de prendre des mesures qui s’imposent pour étouffer une voix d’opinion divergente. Il s’agit en l’occurrence de la censure médiatique et la prison.

De plus, je constate avec une certaine amertume que tous les sujets de société ne sont pas débattus sérieusement avec les citoyens. Ainsi un grand nombre de débats d’idées et d’opinions sont étouffés par des positions purement abstraites entre les partisans de l’anti-tout ou des pro-tout.

Cependant, il est important de préciser que si José Bové a été condamné sur le fait qu’il avait organisé une opération illégale c’est qu’il n’a pas eu d’autres choix que d’utiliser la manière forte pour se faire entendre. Il a utilisé cette action comme la dernière des options. A plusieurs reprises il a tenté d’obtenir la parole démocratiquement afin d’alerter la population et l’opinion publique sur les dangers sanitaires qu’engendre les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) sur les aliments consommables.

L’action coup de poing de l’« Astérix de l’agriculture » aura permit de médiatiser le sujet de la génétique sur les aliments et d’enfin alerter les citoyens sur les risques sanitaires qu’engendrent de tels aliments dans nos corps. Sans une telle opération, je suis convaincu que le sujet serait resté tabou.

D’ailleurs vous le constatez, les lobbies agroalimentaires voient d’un très mauvais œil cette voix exclamative qui tente de compromettre quotidiennement leurs plans juteux.

Pour ma part, je tiens à affirmer que je ne partage pas toutes les idées politiques de José Bové. Mais il a eu le courage de dénoncer par ses paroles et ses actes un certain nombre de dossiers tabous liés à l’environnement et à l’agriculture.

Je considère cette condamnation d’autant plus scandaleuse lorsque l’on sait qu’un grand nombre de scientifiques, nutritionnistes et même de députés français et européens sont tous d’accords pour affirmer ouvertement et publiquement que la génétique dans les aliments porte atteinte à la santé publique.

L’expression originale et l’action politique de José Bové auront débouché, en partie, sur l’éveil des consciences des citoyens. Il s’agit là d’une contribution supplémentaire dont le but est de garantir avec harmonie l’avenir de nos vies, de notre environnement et de l’humanité toute entière.

07.01.2008

LE PARTI SOCIALISTE SE REVEILLE D’UN LONG CAUCHEMAR

EDITORIAL DE GREGORY GENNARO DU MOIS DE JANVIER 2008

La nouvelle va étonner la France et les Français. Savez-vous désormais que le parti socialiste se veut être le garant de la lutte contre l’insécurité ? Oui, vous ne rêvez pas, Julien Dray, porte-parole du PS a exigé de la part du gouvernement un nouveau comptage des voitures incendiées pendant la période du réveillon. La gauche réfute ouvertement les chiffres divulgués par le ministère de l’Intérieur. (1)

Pour le porte-parole du parti socialiste, il ne fait aucun doute que le nombre de voitures incendiées pendant la période de la nuitée festive de la Saint-Sylvestre est beaucoup plus import que ce qui a été officiellement annoncé dans la presse et par ministère de l’Intérieur.

Les chiffres donnés par la Direction générale de la police nationale (DGPN) affirmeraient qu’il y aurait eu seulement 372 véhicules brûlés pour la fin de l’année 2007. Il y en aurait 144 en Île-de-France et 228 en province.

Un chiffre en baisse victorieux pour le gouvernement, une censure et un mensonge pour l’opposition socialiste.

Toujours par intérêt politique et par gesticulation médiatique, Julien Dray s’est converti en un scientifique mathématicien assidu en matière de statistique sécuritaire. Il s’est lui même amusé a additionner les chiffres de chaque préfecture par département. Le résultat donnerait un bilan beaucoup plus important et le chiffre donné par le « sage » et le « bienveillant » de la gauche serait en forte hausse par rapport aux autres années.

Le sondage « Dray » vient de naître en ce jour de la Saint-Sylvestre. Pour cette unique occasion « scientifique », il déclarait qu’« À ce rythme, on comprend comment la ministre arrive à se targuer d’une baisse de 30 % des incidents. Nous demandons la publication nationale, préfecture par préfecture, du bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre ».

C’est le journal « Le Monde » qui donne le ton lorsque celui-ci a soulevé une interrogation et a levé une zone d’ombre sur ces chiffres officiels en affirmant que « la discordance semble venir du fait que le ministère utilise des chiffres de la DGPN arrêtés très vite, à 6 heures du matin, alors que tous les incidents n’ont pas encore été pris en compte statistiquement. Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy ont cette année communiqué sur les chiffres contestés de la DGPN pour avancer que leur action avait porté ses fruits ».

Monsieur Dray semble en tout cas se considérer plus compétant que Michelle Alliot-Marie pour rétablir l’ordre et la loi en France. Il n’aurait peut-être pas dû refuser l’offre à temps plein au gouvernement que lui proposait il y a encore quelques semaines Nicolas Sarkozy. Acceptera t’il le poste de ministre de l’Intérieur si Nicolas Sarkozy le contactait de nouveau dans le cadre d’un éventuel remaniement ministériel ?

Comme nous l’avions annoncé dans une chronique politique précédente intitulée « Des émeutes ! pour baisser le chiffre des agressions » datée du 17 décembre 2007 (2), il aura fallu une hausse réelle de voitures incendiées pour que les autorités affichent avec enthousiasme une forte baisse de ce type d’incident grâce au chiffre des statistiques.

Comme toujours soyons rassurés et sachons le dire clairement, cette parade entre les partisans du « -0.1% » ou du « +0.1% » ne résoudra aucunement nos problèmes de la vie de tous les jours.

Nous sommes toutefois rassurés que le parti socialiste et son porte-parole Julien Dray sortent d’un long rêve remplit de cauchemars. Ravis aussi qu’ils puissent enfin regarder le bilan de la désastreuse politique de la ville. Rappelons-le, cette politique a été mise en vigueur sous la présidence du socialiste François Mitterrand.

C’était pour faire face aux graves émeutes qui avaient touché durant des semaines l’Est Lyonnais et plus particulièrement Vaulx-en-Velin et Vénissieux, que François Mitterrand et son gouvernement socialo-communiste de l’époque avaient décidé de répondre pacifiquement par la mise en œuvre d’un plan politique des banlieues qui portera le nom de « politique de la ville ».

Julien Dray pointe du doigt la droite, le gouvernement de droite fustige l’inaction passée de la gauche. Chacun se renvoit la balle voulant se donner ou se racheter une bonne conscience face aux graves événements qui enflamment la vie de la cité. Pourtant le cauchemar quotidien des Français s’est perpétué et amplifié de façon alarmante sous les ères Mitterrand, Chirac, Jospin et aujourd’hui Sarkozy. Les derniers évènements comme à Villiers-le-Bel le démontrent amplement.

La gesticulation des bobos de droite comme de gauche dans les salons de thé parisiens ne fait que confirmer ce que nous pensons tous. Ils se moquent royalement des problèmes des banlieues et de la sécurité nationale. Chacun se tire dans les pattes et tante de manipuler à sa guise le sujet de l’insécurité et des banlieues dans l’unique but de servir des intérêts personnels et des ambitions politiques. Julien Dray fait partie de cette catégorie d’hommes politiques.

Toutefois, l’utilité de Julien Dray dans cet épisode de la Saint-Sylvestre aura été d’affirmer publiquement que les hommes politiques qui se sont succédés aux responsabilités de la France ont été incapables de résoudre un problème sociétal qui prend de plus en plus d’importance dans notre vie quotidienne.

Tout le monde se souvient que Julien Dray et ses amis alors encore au pouvoir, n’avaient guère enregistré de performances dans la lutte contre l’insécurité. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils avaient, semble-t-il, souhaité le désarmement complet de la police municipale.

Le gouvernement peut cependant se féliciter, tout de même, de la baisse provisoire des voitures brûlées en Ile-de-France grâce au déploiement de quelque 13.000 policiers et gendarmes, dont 4.500 uniquement pour Paris. (3)

Plus sournoisement, afin de baisser les chiffres de la hausse de l’insécurité, on assiste à un fractionnement particulier entre les diverses catégories sociales de l’insécurité ainsi que d’une constitution d’une grille évènementielle pour voir ce qu’il se passe à telle période de l’année en comparaison avec les années précédentes.

Vous l’aurez compris, il y a urgence. Urgence d’en finir avec la galerie marchande politique qui ne cesse que de s’agiter. Urgence d’entreprendre une rénovation sociale, populaire, nationale et citoyenne complète avec l’aide de tous les patriotes Français, hommes politiques et citoyens, pour résoudre enfin ce grave problème qui empoisonne la vie de dizaines de millions de citoyens français. Il est maintenant venu le temps de redonner l’espoir et l’envie de vivre de nouveau dans ces quartiers et ces villes où jadis il faisait encore bon vivre.

C’est cela notre engagement citoyen et notre action en faveur d’une authentique politique de la ville, de la démocratie directe et du développement durable !

Grégory Gennaro
Coordinateur du Mouvement Social et Patriote

Source :

(1) http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33765779@7-3...
(2) http://www.notrepatrie.com/?p=204
(3) http://www.20minutes.fr/article/203699/France-Des-millier...

LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME

LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME »

« Il se forme une classe d’esclaves : veillons à ce qu’il se forme aussi une noblesse ».

C’est en lisant ces lignes de Nietzsche que m’est apparu subitement un impératif, ou, disons, un mot d’ordre, venant me redonner l’espoir. Et l’espoir, inutile de vous le dire, est ce qui contente aujourd’hui le mieux mon âme si enclin à sombrer dans un fatalisme mortuaire. Effectivement, une classe d’esclave se forme, chaque jour, chaque minute, et elle s’accroit inlassablement jusqu’à ce que l’humanité tout entière n’ait plus jamais droit à la grandeur. Toutes les valeurs qui jadis furent l’Homme dans ce qu’il a de noble sont désormais tournées en ridicule et, ici et là, de nouvelles idoles et de nouvelles éthiques monstrueuses viennent abêtir plus encore notre condition d’être humain. « Et nous, et nous qui savons tout cela, nous qui regardons nos sociétés et nos nations périrent dans une aveugle allégresse, que nous reste t’il à faire ? Hormis regarder en hommes blasés et irrémédiablement déçus, que devons nous faire ? » me demandais-je… et Nietzsche vint me montrer la voie et me redonner espoir : soyons une noblesse.

Je discutais dernièrement avec un Serbe dont le fatalisme slave et les malheurs de son pays le poussaient au découragement. Je me devais de lui répondre, alors je cherchais quels arguments pourraient le pousser à garder espoir en l’Homme et en l’avenir. Malheureusement, tous ceux que je trouvais étaient dans la seconde contredits, et à mesure que je m’employais, dans mon optimisme, à le galvaniser de toutes mes forces, je me rendais en faite compte que les événements et les constats allaient bien plus dans son sens que dans le mien. Mais que devais-je donc dire ? Pouvais-je le laisser dans cette amertume ? Assurément non. « Reste droit » lui dis-je. « Tout s’écroule ? Et bien qu’importe ! toi, surtout, reste droit ». C’est alors que j’ai compris ce que signifiait la noblesse, ce que l’impératif « sois noble » voulait dire : rester droit, rester droit quand tout s’effondre, rester libre quand tous deviennent esclaves, rester fier quand tous se courbent. Je lui ai dit : « Quitte à mourir, autant disparaître muni de ce dernier honneur ; quitte à mourir mon ami, autant que ce soit avec cette ultime fierté d’un Homme qui aura su rester droit, en définitive, être resté un Homme ».

Voilà notre objectif à nous : devenir une noblesse, ne serait ce que pour parer l’humanité de son dernier fard, et surtout afin d’espérer qu’un jour tous les Hommes soient anoblis par leur seul titre d’Homme. Il nous faut assurer à nos terres, à nos familles, à nos patries et au monde entier qu’une dernière classe d’individus leur restera fidèle. Il nous faut lutter sans désespoir pour nos idées et pour ce que l’on aime. Sinon quoi ? Sinon plus rien, nos nations disparaitrons pour laisser place à un nouvel ordre mondial de l’argent, de la bêtise et de la barbarie. Il nous faut être de vrais citoyens, des hommes libres et responsables dont la tâche première est d’éveiller nos concitoyens.

« L’humanité décline ? et bien ce n’est pas la mienne, et qui m’aime me suive. » Voila l’un de nos proverbes. Il nous faudra dire au monde l’impasse dans lequel il s’engouffre ; « faire de la politique » est pour nous le moyen de clamer aux Hommes qu’un autre avenir est possible -car un autre avenir est possible tant que nous resterons debout. « Si les Hommes deviennent des esclaves, notre tâche est de les libérer, et pour cela il nous faut être la plus grande des noblesses ». Voila ce que je me suis dit.

Je m’excuse mes amis car cette VIIIème ligne n’est pas très politique ; elle est un cri du cœur, une exhortation pour la noblesse, pour la lutte, pour la grandeur et pour l’espoir. Mais au fond, est-ce que finalement la vraie politique ne doit-elle pas découler de telles exhortations ?

Julien Rochedy, Secrétaire général et porte-parole du Mouvement Social et Patriote